[Aïkido, Bushido, Bouddhisme, Spiritualité, Philosophie Orientale, santé...]

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samedi 27 août 2005

Aïkido : Les Fondations

Le fond conditionne la forme, ainsi les fondations conditionnent la solidité de la maison.
Pour construire un Aïkido total, il est important d’y intégrer ces « ingrédients » pour que la pratique soit bien plus qu’une technique :

  • SHISEI (la posture)
  • KAMAE (la garde)
  • ZANSHIN (la vigilance)
  • MA AI (l'espace - le temps - la distance)
  • TAI SABAKI (le déplacement du corps)
  • IRIMI (entrée), TENKAN (pivot, changement de direction)
  • UKEMI (les chutes),
  • KOKYU (la respiration)
  • KOKYU RYOKU (la coordination de la puissance physique et du rythme respiratoire)

Nous pouvons aussi ajouter :

  • ATEMI (Frappes)
  • ZA-HO (le travail à genoux).
  • TE-SABAKI (le travail des mains)
  • ARUKIKATA (la marche)
  • SOKUDO (la rapidité)
  • KO RYOKU (l'efficacité)
  • CHIKARA NO DASHI-KATA (travail de la puissance)
  • REIGISAHO (l'étiquette)
  • METSUKE (le regard - physique et mental)
  • KIRYOKU (la puissance vitale)
  • KI NO NAGARE (écoulement du flux du KI)
  • SEISHIN JOTAI (l'état mental)
  • NICHIJO NO TAIDO (l'attitude dans la vie quotidienne)
  • KOKORO NO MOCHI KATA (le contrôle des émotions - coeur)
TYPES D'ACTION
Selon TAMURA Senseï
OBSERVATIONS
SHISEI
- Attitude
- Posture
- Position
- Pose
SHI = forme, figure, taille
SEI = force, vigueur
Il faut rechercher:
Une attitude correcte, tête, bassin
l'équilibre dans l'action
Pieds SAN KAKU HO =
SAN = 3 KAKU = côtés HO = direction
attitudes à respecter
- tête dans l'axe de la colonne vertébrale
- épaules détendues
- coudes près du corps
- dos droit
- souple sur les articulations du genoux
- genoux orientés vers l'extérieur
- regard et visage décontractés
- bouche fermée
KOKYU
- HAKU : KO = expirer
- SUU : KYU = inspirer
Respiration abdominale
Rechercher :
respiration abdominale, épaules basses
contact et travail avec respiration de l'autre(inspiration/expiration)
maîtriser :
- respiration normale (éviter halètement, essoufflement)
car effort maximum = résultat minimum
- expiration = soulagement
KAMAE
KAMAE = construction, garde
- construire, préparer avec
intensité, être à l'affût, sur le qui-vive
- contient les pouvoirs du KI et le
pouvoir de percevoir tous les détails
Recherche :
construction de travail
amener à attaquer selon la forme désirée
état de SEN HO SEN = avant l'autre
garder :
- détente et souplesse
- attention constante
- garder son naturel
sa préparation
sa construction
- bannir l'attente avec inquiétude
IRIMI
IRI = passer l'entrée de la maison
y pénétrer, y être invité
MI = idée d'enfant dans le ventre
de sa mère (corps)
IRIMI = mettre son propre corps
dans le corps de l'adversaire
IRIMI est réalisé après
l'engagement de AITE
rechercher :
- l'entrée sans opposition à l'autre
- créer la fusion avec l'autre
- rechercher la coordination,
l'association
TENKAN
TEN = transposer, changer
évoluer => roue
KAN = échanger
TENKAN = pivote, changer de
direction
IRIMI et TENKAN sont l'endroit et
l'envers d'une même chose
Note: bon Shisei, bon Kamae =
harmonisation et mouvements d'un seul jet
contrôler :
- l'équilibre, la respiration
- le travail des hanches
- avancer, entrer, attaquer sans peur
- centré = bon Shisei
- être présent et disponible
- être dans le temps
- bonne coordination
mouvements continus sans saccades
TAI SABAKI
TAI = le corps
SABAKI = esquiver, tourner
- rétablir la situation à son avantage
- renverser la situation
- perturber l'action de AITE, action
de l'amener et de le contrôler
rechercher: Shisei - Kamae - Irimi = ensemble
exploiter :
- MAAI et KAMAE
- équilibre et positionnement- le juste déplacement ni trop lourd ni
trop long
- relation avec AITE ni trop précoce ni trop
tardive
- réflexes : engagement juste au bon
moment
ATEMI
ATEMI = ancien budo
frapper les points vitaux de l'adversaire
pour provoquer la blessure ou la mort
but :
- dominer la volonté de AITE
provoquer une douleur
- perturber la concentration
- stopper l'intention d'action
Bonne entrée = MAAI SAN KAKU
MAAI = distance( des corps et des esprits)
SAN KAKU = 3 + côtés = position triangle
étudier :
- les points vitaux
- le réalisme de l'atémi
le rythme :atémi dans le temps et
"appuyé"
- spontanéité du geste précis
- attitude correcte
KOKYU RYOKYU
KO = expire
KYU = inspire
RYOKU = force, puissance
= Energie de l'univers
- donner vie
- apprendre par le corps par exercices tous les jours- sans kokyu = technique vide
rechercher :
la fluidité du geste - canaliser l'énergie
stabilité = puissance
avoir :
- épaules normales
- respiration détendue sans blocage
- le déséquilibre vers l'avant ou vers l'arrière
- travail souple, ni musculaire, ni rigide

MASLOW : La pyramide des Besoins

Selon A. Maslow, les besoins humains sont hiérarchisés en cinq niveaux : au bas de la pyramide sont placés les besoins physiologiques (faim, soif, sommeil, etc.) ; lorsque ces besoins sont raisonnablement satisfaits, d’autres générations de besoins peuvent émerger : besoins de sécurité (stabilité dans son cadre d’existence ou son travail par exemple), besoins sociaux d’appartenance (affection, identification, solidarité, etc.), besoins d’estime (prestige social, amour-propre individuel...) et besoins de réalisation de soi (développer son potentiel de façon efficace et la plus complète possible)

Principes de la théorie :

  1. Un besoin ne contribuera à la motivation de l’individu qu’à condition que les besoins d’un niveau inférieur aient été préalablement satisfaits. Exemple : Satisfaire les besoins de sécurité sera motivant pour une personne si et seulement si les besoins physiologiques sont satisfaits.
  2. Tant qu’un besoin n’est pas satisfait, il constitue une source de motivation. Mais dés qu’il est satisfait, c’est le besoin de niveau supérieur qui apparaît comme une nouvelle source de motivation.

Portées de la théorie pour le management des hommes :

  1. Le comportement humain est guidé par le besoin le plus intense dans la situation présente. Exemple : Un vendeur, mu par un besoin d’estime (prestige social), qui souhaiterait être promu chef des ventes, sera fort peu sensible à une augmentation de salaire.
  2. Un besoin déjà satisfait ne motive plus de la même façon. Tout responsable doit être conscient du caractère dynamique de l’évolution des besoins de ses collaborateurs. Exemple : Un salarié, en début de carrière, est motivé par " l’appât du gain " (besoins primaires), puis, avec l’ancienneté, il cherchera à satisfaire davantage un meilleur développement de ses capacités et aptitudes (réalisation de soi).
  3. De même, un manager doit être conscient de la diversité des besoins au sein d’une même équipe. Exemple : Tandis qu’un salarié recherche l’estime, un autre n’est motivé - au même moment - que par la pérennisation de son contrat (sécurité).
  4. Du bas vers le haut de la pyramide, la progression des besoins passe du registre de l’AVOIR au registre de l’ETRE. Les besoins primaires se déclinent en termes d’avoir : on a faim, on a soif, on a sommeil, on a besoin de sécurité.... Besoins matériels. Les besoins secondaires correspondent à l’épanouissement de l’être : on désire être accepté, être aimé, être reconnu, organiser, créer, exister... Besoins sociaux

Par conséquent, les travaux de Maslow ont remis en cause la conception mécaniste de l’homme au travail (approche taylorienne selon laquelle l’homme ne travaillerait que parce qu’il y est contraint pour obtenir un salaire lui permettant de satisfaire ses besoins matériels). La motivation ne peut pas se limiter à la stimulation par l’argent.

Limites de la théorie :

  • Critique du principe même de la hiérarchie. Est-ce que l’on ne poursuit pas simultanément plusieurs besoins ?
  • Critique de l’ordre d’apparition des besoins. Par exemple, chez certains individus, le besoin de prestige passe avant le besoin de sécurité.
  • Remise en cause du principe d’universalité : la motivation est aussi un phénomène spécifique : chaque individu peut "classer" ses besoins dans un ordre différent.
  • Cette théorie explique par quoi sont motivés les individus mais pas pourquoi. Certains individus se contentent de la satisfaction d’un besoin et ne cherchent pas à satisfaire les besoins supérieurs. Pourquoi ?

jeudi 4 août 2005

Dispositions d'esprit pour la pratique de l'aïkido

1 - Un coup en Aïkido peut décider de la vie ou de la mort. Durant la pratique, obéissez aux instructions de celui qui dirige le Cours. Ne transformez pas la pratique en un absurde test de force !

2 - L'Aïkido est une voie par laquelle au moyen du UN on peut atteindre les DIX MILLE ETRES. Même avec un seul adversaire, il ne faut pas uniquement se préoccuper de ce qui est devant, il est nécessaire de pratiquer en étant attentif aux quatre, aux huit directions.

3 - Il faut travailler dans la joie !

4 - Les enseignements de celui qui donne le cours ne représentent qu'un fragment de l'Aïkido. Quand, par la recherche, et l'entraînement quotidien et constant de soi-même, vous serez parvenu à la connaissance par le corps, le véritable usage des merveilles de l'Aïkido vous sera permis.

5 - L'entraînement journalier commence par TAI NO HENKA, ensuite on pratique de plus en plus intensivement sans dépasser ses limites, ce qui permet à des personnes âgées de pratiquer sans risque de se blesser et d'atteindre le but de la pratique.

6 - L'Aïkido est une recherche qui tend par l'exercice du corps et de l'esprit à façonner un homme au coeur droit. Toutes les techniques sans exceptions sont secrètes et ne peuvent être montrées à ceux qui ne pratiquent pas ! Il faut éviter de les enseigner à ceux qui en feraient un mauvais usage.

Texte affiché à l'Aïkikaï dès 1932.

mardi 2 août 2005

Les Trente-Six Stratégies du Samouraï

1 - Glisser à travers l'océan en plein jour

Il s'agit ici de créer une apparence trompeuse à même de susciter chez l'ennemi une impression de familiarité. Accoutumé à cette fausse évidence, celui-ci échouera à déceler les manœuvres invisibles du stratège.

2 - Entourer une province pour sauver l'autre

Lorsqu’un groupe puissant est sur le point de défaire un adversaire plus faible, un troisième larron peut lui aussi « prendre sa part du gâteau ». Il se forgera ainsi une excellente réputation en attaquant l’agresseur dans l’intérêt apparent du plus faible, tout en absorbant par surcroît ce dernier, et ceci sans encourir l’opprobre réservée d’ordinaire à une agression directe.

3 - Emprunter un sabre pour tuer l'ennemi

Lorsqu’une des parties en présence faiblit dangereusement, elle peut attirer ses alliés dans la bataille, marquant ainsi un avantage sur son adversaire tout en conservant ses propres forces.

4 - Epuiser l'ennemi sans effort

Obligez les autres à dépenser leur énergie lors même que vous préservez la vôtre. Epuisez vos opposants en les faisant courir partout, ou encore forcez-les à vous attaquer de loin tout en campant fermement sur vos positions.

5 - Plonger à l'intérieur du feu pour commettre un vol

Profitez pleinement des faiblesses de l’adversaire comme autant de chances de succès.

6 - Feinter à l'est, frapper à l'ouest

Répandez de fausses informations sur votre compte, induisez votre adversaire en erreur par des suggestions trompeuses, en vue de l’amener à concentrer ses forces sur un seul front – ce qui rendra ses autres positions vulnérables.

7 - Créer quelque chose à partir de rien

Il s’agit ici d’implanter une idée fausse dans l’esprit de votre adversaire, et de l’y fixer comme une réalité. Faites courir des bruits alarmants sur la formidable puissance de vos troupes et jouissez ainsi d’une sécurité que vous ne sauriez connaître autrement.

8 - Franchir le col dans l'obscurité

Attirez l’ennemi sur un front factice, puis pénétrez sur son territoire par les autres fronts.

9 - Surveiller le feu depuis l'autre rive

Observez calmement les troupes internes déchirant la partie adverse, et attendez qu’elle se détruise d’elle-même.

10 - Dissimuler un sabre derrière un sourire

Insinuez-vous dans les bonnes grâces de l’ennemi, jusqu’à ce qu’il vous fasse pleinement confiance. Lorsqu’il est persuadé de votre bonne foi, attaquez-le par surprise.

11 - Faire tomber un arbre pour en sauver un autre

Des sacrifices individuels se révèlent parfois nécessaires en vue d’atteindre un objectif plus grand.

12 - Tenir le mouton chemin faisant

Saisissez la moindre occasion, fût-elle insignifiante, et profitez pleinement de toutes vos chances, fussent-elles minimes. Un jour – et cette histoire est à l’origine de notre proverbe –, un vagabond famélique marchait sur une route de campagne. Chemin faisant, il croisa un grand troupeau de moutons. Il se faufila au milieu des bêtes et lorsqu’il émergea de cette marée de laine, il tenait un mouton auprès de lui. Il avait agi avec un tel calme et un tel aplomb, comme s’il eût conduit sa propre bête au marché, que le berger ne l’avait même pas remarqué.

13 - Battre l'herbe pour effrayer les serpents

Lorsque vous ne parvenez pas à déceler les intentions de vos adversaires, créez une diversion afin d’observer leurs réactions. Yagyû Munenori fait allusion à cette technique, et observe en outre que le Zen y recourt souvent. A vrai dire, nombre d’histoires zen sont utilisées ainsi par les maîtres afin de juger de la valeur des disciples.

14 - Emprunter un cadavre pour rapporter un esprit

Ce dont chacun se sert, n’en faites pas usage. Servez-vous au contraire de ce que les autres rejettent. Ce qui a été délaissé par négligence, tirez-en parti. Lorsqu’une chose est considérée comme inutile ou sans valeur, cherchez à la sublimer.

15 - Dresser le tigre à quitter les montagnes

N’entrez pas dans le repaire de vos ennemis, mais persuadez-les de le quitter.

16 - Si vous voulez faire des prisonniers, n'acculez pas vos adversaires

S’ils se sentent acculés, des ennemis en fuite peuvent se retourner contre vous et combattre avec l’énergie du désespoir. Si au contraire, vous leur laissez une issue, ils se disperseront et perdront leur énergie. Ils pourront alors être capturés sans violence.

17 - Jeter un carreau émaillé pour rapporter un jade

Offrez un présent sans grande valeur à vos adversaires afin qu’ils dévoilent en retour leurs véritables trésors.

18 - Pour capturer les brigands, capturez leur roi

Lorsque vous êtes confrontés à une opposition massive, portez vos attaques à la tête du commandement.

19 - Retirer le bois sous la marmitte

Lorsque vous êtes incapable de maîtriser directement un adversaire, vous pouvez toutefois l’emporter en ébranlant son moral et en sapant ses ressources.

20 - Remuer l'eau pour attraper les poissons

Tirez parti de la confusion pour atteindre vos objectifs. Si vous décelez la moindre usure dans le pouvoir, rassemblez derrière vous les neutres et les mécontents.

21 - La cigale dorée abandonne sa carapace

Il s’agit ici de laisser derrière soi les faux-semblants créés à des fins stratégiques. Comme la carapace de la cigale, la façade reste intacte, mais la véritable action, elle, se déroule en d’autres lieux.

22 - Fermer les portes pour capturer les bandits

Capturez vos prédateurs en leur interdisant toute retraite. Ne les laissez pas regagner leur territoire avec leur butin. Si toutefois ils parviennent à s’échapper, ne les poursuivez pas, car alors vous deviendriez leur proie.

23 - Se faire des alliés à distance, attaquer à proximité

Lorsque vos adversaires proches se montrent plus menaçants que vos ennemis lointains, vous pouvez vous défendre en déséquilibrant brusquement les premiers, tout en coupant leur retraite en passant une alliance solide avec les seconds.

24 - Demander un droit de passage pour attaquer le voisin

Profitez un temps des forces d’une autre partie afin d’assaillir un ennemi commun. Après avoir défait celui-ci, attaquez alors votre allié provisoire en retournant ses propres forces contre lui.

25 - Voler une poutre pour remplacer un pilier

Essayez de recruter les guerriers les plus talentueux parmi vos alliés, en les persuadant de rejoindre votre cause.

26 - Désigner l'un pour piéger l'autre

Portez vos critiques d’une manière voilée, pour parvenir à vos fins sans confrontation directe.

27 - Feindre l'ignorance en gardant toute sa raison

Affichez un air stupide, mais évitez de parler à tort et à travers.

28 - Laissez-les grimper sur le toit, puis enlevez l'échelle

Manœuvrez vos adversaires jusqu’au point de non-retour en les leurrant sur vos propres forces.

29 - Faire fleurir les arbres

Fascinez et abusez vos ennemis par des apparences trompeuses.

30 - Transformer l'invité en hôte

Laissez faire à l’ennemi votre propre travail.

31 - Comploter avec la beauté

Il s’agit ici d’utiliser les charmes des femmes pour influencer les personnages clés d’une organisation adverse.

32 - Comploter au moyen d'un château vide

Si vous paraissez plus faible que vous ne l’êtes réellement, vos adversaires se détruiront d’eux-mêmes par leurs réactions à votre prétendue faiblesse. Qu’ils se montrent vaniteux jusqu’à la suffisance ou arrogants jusqu’à l’agressivité, ils iront tout droit à leur chute. Et quand bien même croiraient-ils que vous leur tendez un guet-apens qu’ils décamperaient aussitôt !

33 - Comploter avec des agents doubles

Il s’agit ici de compromettre les agents d’autres organisations afin de les forcer à travailler pour votre compte.

34 - Comploter en s'infligeant des blessures volontaires

Cette technique sert tout particulièrement aux agents secrets. Il faut apparaître ici comme une victime de votre propre camp, afin de gagner la sympathie et la confiance de vos ennemis.

35 - Comploter en cercles continus

Lorsque vous êtes confronté à un adversaire plus puissant que vous, résistez passivement et évitez de jeter toutes vos forces dans un seul assaut. Procédez plutôt par attaques simultanées et tourbillonnantes en gardant à l’esprit une stratégie globale.

36 - Il est préférable de fuir

Lorsque vous êtes vaincu, vous cessez le combat. Trois solutions se présentent alors à vous : la reddition, le ralliement ou la fuite. La première correspond à une défaite totale, la seconde à une semi-défaite, et la troisième à une non-défaite. Et si vous évitez la défaite, vous conservez encore une chance de gagner.

Source : La Voie du Samouraï, Pratiques de la stratégie au Japon, Thomas Cleary, Collection Sagesses